Historique du site du collège

Lundi 12 Octobre 2009

A L’OREE D’UN NOUVEAU MILLENAIRE

    De nos jours, jeans, baskets, casquettes de base-ball et vêtements de marque ont envahi la cour du collège, comme partout ailleurs. Ils y ont remplacé la blouse obligatoire de coton uni ou de vichy - sorte d'uniforme dans lequel les jeunes filles se sanglaient - tantôt d'une couleur, tantôt d'une autre, ce qui permettait autrefois de s'assurer qu'elle était changée et nettoyée chaque semaine. Cette blouse protégeait les vêtements ; elle assurait en outre l’égalité sociale, tout comme la blouse grise ou noire portée autrefois dans les lycées de garçons et, plus anciennement, l’uniforme des lycéens.

    Les élèves, garçons et filles ensemble, sont certainement moins disciplinés qu'ils ne l'étaient voilà une quarantaine d'années ; mais un corps enseignant très soudé et motivé les pousse à travailler pour qu’ils deviennent la France active de demain. Divers enseignements optionnels sont proposés : avant d’entrer en sixième, on choisit sa première langue vivante, l'anglais ou l'allemand. Depuis 1996, en fin de sixième, un tiers ou un quart des élèves optent pour l'étude du latin (qui se poursuit de la cinquième à la troisième). Puis, en fin de cinquième, s'effectue le choix de la seconde langue vivante : allemand ou espagnol (les élèves germanistes depuis la sixième optent alors pour l'anglais). En fin de quatrième est proposée l'option grec ancien (choisie par quatorze élèves en 1998-1999, par neuf élèves en 2003-2004. à tous ces choix s'ajoute la possibilité de faire partie d'une section sportive en sixième et en cinquième, ou bien, en quatrième uniquement, de la classe associée au projet européen Coménius.

    Les professeurs proposent aussi à leurs élèves de participer à divers concours, comme le concours « Kangourou » (mathématiques), le rallye mathématiques organisé en classe de troisième, le concours des « Dicos d'or », épreuve nationale d'orthographe, en cinquième, les « défis lecture » (français), le concours « Bionaute » (sciences naturelles). Ils organisent aussi maintes sorties éducatives, ainsi que des séjours linguistiques à l’étranger, des tournois sportifs, des « classes-nature », des « classes-patrimoine » ou font assister leurs élèves à des représentations théâtrales.

    En dehors des heures de cours, les élèves ont encore la possibilité de participer à divers clubs, le plus souvent de treize à quatorze heures, en adhérant à un foyer socio-éducatif actif. Les activités menées dans ces clubs sont les plus diverses : informatique, jeux de société, travaux manuels, bibliothèque anglaise… Chorale, troupe théâtrale et orchestre se produisent annuellement en public. Nous nous garderons enfin d’oublier l'étude historique du site de l’actuel collège Littré : le fruit de ce travail est désormais entre vos mains !
 
Un lycée ; cinq sites

    Avant la réorganisation des études du second degré et la séparation, en 1974, du premier et du second cycle, l’enseignement, de la sixième à la terminale, au lycée de jeunes filles devenu mixte (et officiellement désigné, depuis 1969, comme le lycée Marguerite de Navarre), était délivré dans cinq groupes de locaux différents. Rue de Vauvert, les classes de sixième, cinquième et quatrième étaient abritées dans une partie de l’internat (où les études servaient de salles de cours) et dans quatre ou cinq bâtiments préfabriqués installés en 1964 dans le parc, les locaux de la rue Littré étant devenus insuffisants. Rue Littré d’une part, à l’angle des rues Littré et Paul-Duplan d’autre part, rue de Wittelsheim et rue du Bouillet enfin se trouvaient les classes de la troisième à la terminale. En effet, les lycéens et les lycéennes occupaient non seulement l’ensemble du bâtiment du collège Avaricum (annexé en 1969 et aujourd’hui rasé) mais encore jusqu’à trois salles de l’école du Bouillet qu’ils partageaient avec les enfants inscrits dans l’enseignement primaire.

 
Norbert GROS
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